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CONCEPTION DE BANNIERES PUBLICITAIRES


1. Nous créons pour vous vos bannières publicitaires de n'importe quelle taille afin que vous puissiez les diffuser sur le web et faire ainsi votre promotion.

Quelques mots sur les bannières publicitaires trouvées sur internet:
Le premier format publicitaire ayant été créé sur internet est la bannière (également appelé bandeau publicitaire), en 1994. Sa dimension est 468x60 pixels (ou points), mais d'autres standards existent comme 120x60 (vignette) - 250x250 (carré) - 88x31 (bouton) - 160x600 (skyscraper) - etc... Ces standards ont été normalisés a niveau mondial par l'IAB (International Advertising Bureau).
Nous possédons égalmement un service d'installation de script d'affichage de bannières pour votre site web : cliquez ici

Nos créations ne s'en tiennent pas obligatoirement à ces formats et nous pouvons réaliser n'importe quel autre format publicitaire. Les fichiers générés sont en gif, jpeg ou png. La bannière peut avoir du texte animé ou non.

Exemples :





2. Coût

Le coût de la conception de la bannière dépend bien évidemment de la complexité demandée, mais pour une bannière statique (sans texte animé) comme celle ci-dessus, compter 79 euros H.T.
Pour une bannière avec texte animé comme celle ci dessus, compter 99 euros H.T.

N'hésitez pas à nous demander un devis : cliquez ici
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La publicité sur internet


Revue réalisée le 20/02/2002 / Mise à jour du 23/03/04 (source)


La publicité en ligne est un élément clé de rentabilité pour de nombreux sites internet. Elle recouvre désormais des formes de plus en plus diverses, tirant parti des particularités du web, notamment dans les possibilités de ciblage et d'interactivité.
Après avoir connu un essor fulgurant ces deux dernières années, l'e-pub pâtit actuellement du ralentissement des investissements, les annonceurs attendant entre autre que la mesure d'audience se professionnalise.

La publicité en ligne : définition, formats, annonceurs
Un marché dans l'incertitude...
... qui tend à se rationaliser

Les dépenses publicitaires mondiales ( 2000-2004) / Lexique

La publicité en ligne : définition, formats, annonceurs


La publicité en ligne est composée de plusieurs éléments : les bannières, les boutons, les encarts dans les listes de diffusion, le sponsoring de rubriques et les petites annonces.

Si l'interactive Advertising Bureau (IAB) s'efforce de répertorier les formats reconnus officiellement, le secteur de la publicité en ligne reste encore le cadre d'une création anarchique. Un phénomène qui a plutôt tendance à s'accentuer sous la pression des annonceurs et des agences.
On trouve ainsi sur le réseau, en plus des formats traditionnels, des bannières en rich média, c'est-à-dire accompagné de son et de vidéo, des bandeaux en flash ou en DHTML, des billboards (pour la diffusion de spots TV) et des fonds d'écran.
Les annonceurs développent également de véritables campagnes plurimédias basées sur les intersticiels (publicités se superposant à la page d'accueil d'un site et occupant tout ou partie de l'écran).
"Ces différentes stratégies semblent porter leurs fruits, une enquête de l'IAB a en effet démontré que l'utilisation des nouveaux formats augmentait de 25% la reconnaissance des marques. L'utilisation de la technologie Flash accroitrait leur notoriété de 71% tandis que le DHTML augmente ces résultats de 19 %" (L'évolution des formats de la publicité en ligne, Le Journal du Net, 15/11/01)

En dépit de ses nouveautés, le bandeau reste encore le principal vecteur publicitaire sur Internet avec 76,7 % des publicités, le sponsoring progresse légèrement de 10% à 12,6% de 2000 à 2001 tandis que les intersticiels représentent 10,7 % des formats (Pub en ligne : un revenu net de 1,2 milliard en 2000, Virginie Robert, Les Echos, 09/04/01).

Les annonceurs appartiennent aujourd'hui à 46 secteurs économiques parmi lesquels on peut citer la vente par correspondance (19% des dépenses en 2001), la banque (12 %), l'informatique (9% ) et le tourisme (9%) (L'e-pub fait de la résistance, Le journal du Net, 19/11/01).

L'éclatement de la bulle internet et la réduction rapide des budgets publicitaires des "dotcoms" a augmenté par un effet mécanique la présence des annonceurs traditionnels sur le réseau. Ceux-ci occupent maintenant une part très largement majoritaire dans les revenus des sites web. "En France, parmi les marques grands publics qui font déjà figure de poids lourds sur le marché de l'e-pub, Renault, Peugeot, Carrefour, Universal Music ont passé le cap du simple test et utilisent le web comme un média à part entière. [...] Et s'ils n'occupent pas encore une place significative parmi les principaux annonceurs du web, les produits de grande consommation et la grande distribution ont néanmoins "testé" ce nouveau support qu'est le web. Parmi les vingt premiers annonceurs français tous médias confondus, Carrefour, Auchan, Leclerc, Procter & Gamble, L'Oréal, Henkel, Danone ou encore Perrier-Vittel se sont tous laissés tenter par une incursion plus ou moins significative sur la toile."(Marché : les annonceurs traditionnels sont là, Le Journal du Net, 03/12/01)


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Un marché dans l'incertitude...

Malgré tout, "la publicité sur internet est au croisement d'au moins deux crises, celle de la publicité en général depuis le 11 septembre, et celle du on-line, destabilisé depuis plus d'un an. Selon les syndicats professionnels comme les grandes agences, [le marché a accusé] un recul historique de 2 %". (La publicité sur internet parie sur la reprise, Matthieu Thfoin, La Tribune, 20/12/01).

Le marché américain, qui représente à lui seul 85% du marché mondial de la publicité en ligne ne devrait croître que de 10% à 15 % en 2002 contre 20 à 25 % prévus initialement.
Le marché européen a accusé une baisse de 14,6% en 2001 pour peser à l'issue de l'année 629 ME. En 2002, le web n'attirera que 0,5 % de l'ensemble des dépenses publicitaires.
Pour la France, la baisse a atteint 30 %, le marché a représenté l'an dernier 101 ME. Le web représentait, en 2001, 0,4% des dépenses publicitaires effectuées. (source: Qualisteam).

Les bannière achetées 450 francs en 1999 n'en valaient plus que 50 francs en 2001 (soit 7,62 E). En un an, le tarif a baissé d'au moins 30 %. Le coût pour mille (CPM) coûtait en moyenne 30 euros aux annonceurs en juin 2000, il n'en coûtait plus que 20 en juin 2001 et 4,57 en novembre 2001.

La première raison de cet effondrement vient du fait que l'offre est nettement supérieure à la demande : seuls 40 % des emplacements disponibles sur les sites web européens sont pourvus. Le surplus d'espaces publicitaires invendus se situe entre 60 et 70 millions d'euros par mois.
La seconde raison est à rechercher dans la crise touchant les valeurs technologiques.
" Par ailleurs, il semblerait que l'objectif des annonceurs ne soit pas d'obtenir systématiquement le prix le moins élevé, mais de maximiser le retour sur investissement. Et, de ce point de vue, la déception est grande et contribue à alimenter la crise du secteur. Selon une enquête réalisée par Jupiter [en 2001], les annonceurs ne reconnaissent pas aux sites existants les qualités que l'on accorde généralement à ce support publicitaire. A une large majorité, ils rejettent l'idée que ces sites apportent une meilleure couverture internationale pour une campagne promotionnelle, ou encore que le web offre un meilleur rapport coût/efficacité pour faire passer un message". (Chute des prix de la pub en ligne, Michel Ktitareff, Les Echos, 25/06/01)

La publicité en ligne est aussi menacée par le développement des logiciels anti-pub. Ces produits, comme AdSubstract ou WebWasher permettent de supprimer toute bannière d'une page web. Ils présentent donc l'avantage par réaction de réduire les temps de connexion. Un élément jugé suffisamment crédible par plusieurs fabricants de modems qui les intégrent désormais dans leurs offres (aujourd'hui, environ 24 millions de terminaux en sont équipés).
Le mouvement prend une nouvelle ampleur depuis que l'IAB a validé les derniers formats publicitaires, jugés trop envahissants par les internautes.
"Il existe enfin une troisième raison de recourir à de tels logiciels. Ils permettent en effet de bloquer le fonctionnement des témoins de connexion". (Le succès des logiciels anti-publicité destabilise les sites de contenu gratuit, Michel Ktitareff, Les Echos, 14/05/01)


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... qui tend à se rationaliser

Face à toutes ces difficultés, les acteurs du secteur cherchent à consolider le marché des régies publicitaires. Ces dernières semaines ont ainsi vu s'accélérer les mouvements de concentration avec notamment le rachat des activités régies de DoubleClick Europe par Adlink (la nouvelle entité devient ainsi le nouveau leader européen des régies externes). "A la place, DoubleClick développe une division technologies, notamment dans le marketing direct en ligne, permettant aux entreprises de mieux connaître et mieux cibler les internautes". (DoubleClick se reconvertit dans le marketing direct sur Internet, Michel Ktitareff, Les Echos, 17/01/02).

La reprise en main passe également par l'élaboration de nouvelles stratégies publicitaires, par une refonte des mesures d'audiences et par la mise en place de tarifications différenciées.

De la publicité en ligne au marketing interactif

Les régies publicitaires proposent désormais "un dispositif marketing allant du conseil à l'achat d'espaces en passant par l'envoi en nombre d'e-mails. De nouveaux outils tels que l'affiliation, le e-mailing, les jeux en ligne ou le couponing suivent le cycle de vie du client. Les "campagnes" intégrent donc plusieurs phases. Les segments de marché les plus dynamiques sont ceux qui touchent le plus directement la relation personnalisée avec le client. Les résultats sont instantanés et facilement mesurables. L'e-mailing devrait, par exemple, représenter 10% des revenus de ce secteur avec près de 6,7 milliards d'euros en 2005". (Le marketing interactif prend la relève de la publicité en ligne, Frédéric Bordage, Les Echos, 17/09/01). Les experts estiment que les entreprises traditionnelles américaines vont ainsi dépenser chaque année 63 milliards de dollars en marketing interactif.
La publicité interactive permet en réalité "de combiner les avantages d'une force de vente à ceux de la publicité traditionnelle. Ce n'est plus seulement un élèment influant sur la décision du consommateur, c'est aussi un moyen, pour le client, de demander, choisir et renvoyer des informations".(La publicité sur internet, declic.net)

Les nouvelles mesures d'audience

Jusqu'en 1998, les bandeaux concentraient plus de 90% des investissements publicitaires des annonceurs. L'efficacité d'une campagne se mesurait alors au taux de clics. Le taux de clics est le rapport entre le nombre d'internautes cliquant sur le bandeau et le nombre de visiteurs de la page web accueillant le bandeau. Si ce taux fut élevé au début (aux alentours de 7 %), il est descendu en 2001 à 0,5 %. (La publicité en ligne : de l'euphorie au réalisme, Elisabeth Tissier-Desbordes, Jean Lacoume, Roi Rosilio, Sandrine Mace, Les Echos, 16/05/01).

Devant cette régression, la mesure d'audience des sites commence à se normaliser. Deux méthodes se développent actuellement : le "site centric" et l"user centric".

Les méthodes du "site centric" reposent sur l'enregistrement informatique de l'activité d'un site. Elles sont utilisées pour des mesures quantitatives. Elles s'appuient essentiellement sur deux technologies :


- Le marquage des pages consultées qui consiste à insérer une image de taille très réduite (un pixel) ou un lien dans une page pointant vers un site neutre dont l'activité est de mesurer le trafic de ses clients,

- L'analyse de fichiers de log.

"L'user centric repose sur l'analyse de l'activité d'un panel d'utilisateurs chez qui les instituts de mesure ont installé une sorte de mouchard. Elles sont donc plus qualitatives. Mais l'extrapolation statistique de l'échantillon de base ne peut permettre une mesure de fréquentation aussi fiable que des outils "site centric" qui mesurent la fréquentation de base".

Selon François Blum, PDG de Médiamétrie eRatings, " le marché n'est pas mature et cherche encore ses indicateurs [...] Plus de 50% des clients achètent les deux outils "user centric" et "site centric". ( Mesure d'audience : vers la fin du flou, Frédéric Bordage, Les Echos, 26/03/01)

Conjoitement, des associations professionnelles, comme Décision Contrôle, cherchent à labéliser les différents outils de mesure afin de fournir aux annonceurs, aux régies publicitaires et aux sites un référentiel commun. Pour obtenir cette certification, "les sites devront respecter des contraintes techniques et méthodologiques très strictes : utilisation d'outils labellisés, indépendance du tiers mesureur, soumission à des controles qualité, etc..." (Mesure d'audience : vers la fin du flou, Frédéric Bordage, Les Echos, 26/03/01)

Les nouvelles tarifications

Parrallèlement à ces nouveaux modes de communication, se développent "de nouveaux modes de tarifications "à la performance". Au lieu d'un tarif au CPM, certaines régies s'essaient à la tarification au clic, voire au taux de transformation, comme pour l'affiliation marchande (réponse à un questionnaire,vente...). Si ces modes de tarification sont apparus récemment en France et sont encore peu courants, [...], ils sont déjà très répandus aux Etats-Unis (60 % des revenus)". (La publicité en ligne : de l'euphorie au réalisme, Elisabeth Tissier-Desbordes, Jean Lacoume, Roi Rosilio, Sandrine Mace, Les Echos, 16/05/01).

Pour conclure, il faut rappeler que le développement de la publicité en ligne est intrinséquement liée au développement de la technologie. Selon les experts, l'augmentation globale du nombre d'internautes, l'arrivée des connexions Web permanentes à bon marché, la consolidation du marché à la fois côté sites et côté régies sont autant de facteurs de reprise. L'augmentation du débit lui donnera enfin la possibilité de mieux utiliser le son et l'image. Mais ce n'est que lorsque les problèmes de mesure d'audience seront réglés que l'e-pub prendra son essor.

 

Les dépenses publicitaires mondiales
( en millions d'euros )

  2000 2001 2002 2003 2004
Internet 8.651 9.585 10.963 12.669 14.570
Dépenses totales 378.456 366.821 370.900 385.512 407.017
Part du Web 2,29 % 2,61 % 2,96 % 3,29 % 3,58 %

Source : Zenith Media



Lexique

Ad-Click : Mesure le fait qu'un internaute a cliqué sur un bandeau publicitaire dont les doublons ont été retirés. Dans ce cas, une répétition de clics séparés de moins de 5 secondes est comptabilisée pour un seul clic

Coût par clic : Chaque clic sur une bannière déclenche une rémunération.

CPM : coût par mille affichages. La rémunération est faite en fonction du nombre de pages vues.

CPMPAP ( coût aux mille pages avec publicité vues sur site ) : Coût d'achat d'espace publicitaire d'un site ramené à une base de 1000 pages avec publicité vues sur site. Cet indicateur permet d'évaluer et de comparer les tarifs publicitaires des différents sites en fonction du nombre de pages avec publicités vues.

CUB (Contacts uniques bandeaux) : Nombre de personnes différentes ayant visualisé un bandeau publicitaire au moins une fois

PAP ( pages avec publicités vues sur site ) : Nombre de pages vues, sur lesquelles figurent l'offre de l'annonceur (bandeau publicitaire, objet, icône ). La non comptabilisation des pages vues hors site aboutit à sous-estimer le nombre réel de pages avec publicité vues.

Taux de clics : Nombre de clics constatés divisé par le nombre de pages avec publicité (PAP) constatées.

Source : declic.net