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Cityvox à la rescousse des professionnels locaux pour communiquer sur l’internet
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Suite aux derniers chiffres publiés confirmant l’explosion des utilisateurs d’internet en France (27,2 millions en 2005 d’après Médiamétrie) et de l’arrivée massive des budgets de communication sur le web (+73,9% contre +5,9% pour l’ensembles de médias d’après TNS Média Intelligence) Cityvox ouvre la voie pour les professionnels locaux.
Le réseau de référence pour l’Internet local permet en effet aux responsables d’établissements –notamment de type restaurats, hôtels, bars ou discothèques- de pouvoir profiter eux aussi de cet engouement, tout en ciblant leur zone de chalandise et sans l’intermédiaire d’une agence de communication, ni de créations publicitaires.
Présence + : un référencement enrichi sur Cityvox et Webcity, la prise de parole du patron, l’accès aux newsletters
Pour mettre en avant son établissement auprès des 2 millions d’utilisations mensuelles faites sur les sites édités par Cityvox, les professionnels locaux peuvent améliorer le référencement gratuit que les rédactions locales opèrent. Plus de photos, un lien vers leur site ou l’affichage privilégié sur les tableaux de résultats font partie des atouts de l’offre baptisée Présence+.
"Avec Cityvox et Webcity, ce sont des dizaines de clients tous les mois qui découvrent mon restaurant et en parlent sur le site..." affirme Yann Defrance du Bouchon Marseillais à Marseille.
Les professionnels locaux savent ce qu’ils avancent car Cityvox leur réserve un espace personnel où ils peuvent consulter leurs statistiques : nombre de témoignages de clients validés sur leur établissement, moyennes par critères évalués, nombres de personnes demandant de l’information sur leur établissement, etc. Cet espace leur permet également de mettre à jour différentes infos comme les prix ou les horaires.
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Le mot le plus payant avec Google Adsense est...
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Avant de vous révéler le mot gagnant, je vais vous rappeller ce qu'est Google AdSense.
Google AdSense est un script que les webmasters intègrent sur leur site web afin de se faire de l'argent, une sorte de rémunération de leur travail passé sur leur site. Les annonces ne sont pas choisies au hasard puisqu'elles sont automatisées en fonction du contenu de la page.
Plus votre page est affichée, plus votre rémunération sera grande. Et au plus les visiteurs cliquent sur votre pub (une seule fois par personne, c'est le réglement), plus votre rémunération sera haute.
Sur Net-Actuality, nous avons déjà ,adopté ce système. Comment ça ? Vous ne l'avez pas vu ? Ah, c'est normal, on ne souhaitait pas vous embêter en mettant tout ça en haut de la page ce qui aurait gêné votre lecture.
Au passage, nous tenons à remercier toutes les personnes qui cliquent une fois par jour sur cette publicité, car ça nous permet de payer l'hébergeur, les noms de domaines et tous les autres coûts liés à la tenue de Net-Actuality : un grand MERCI !
Donc avec ce système, il y a des mots qui rapportent beaucoup, d'autres moins.
GeekyTechy.com a décidé d'établir un classement des mots qui rapportent le plus. Voici le classement en question :
* $54.33 mesothelioma lawyers
* $47.79 what is mesothelioma
* $47.72 peritoneal mesothelioma
* $47.25 consolidate loans
* $47.16 refinancing mortgage
* $45.55 tax attorney
* $41.22 mesothelioma
* $38.86 car accident lawyer
* $38.68 ameriquest mortgage
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Google creuse son avance sur Yahoo et MSN
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D'après les dernières statistiques américaines de Comscore, une firme spécialisée dans les mesures d'audience, Google a consolidé son avance sur ses plus proches concurrents Yahoo et MSN.
Le mois dernier, Google a ainsi augmenté ses parts du marché américain de la recherche sur Internet, bondissant à 42,3% alors que cette proportion s'établissait, selon la même source, à 36,3% en février 2005.
L'avancée de Google s'est faite aux dépens de ses principaux concurrents; Yahoo a ainsi perdu quelques points, passant de 31,1% à 27,6%, tandis que MSN - le moteur de Microsoft - chutait de 16,3% à 13,5%.
Plus tôt ce mois-ci, Nielsen/NetRatings dévoilait sa propre évaluation des parts du marché américain de la recherche sur Internet en janvier 2006: Google 48,2%, Yahoo 22,2% et MSN 11,0%
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Comparatif des moteurs majeurs : Yahoo! égale Google!
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Jean Veronis propose sur son blog "Technologies du langage" un comparatif très intéressant de plusieurs moteurs de recherche (Google, Yahoo, MSN, Exalead, Voilà et Dir.com), réalisé avec ses étudiants de l'université de Marseille-Aix en Provence. Quatorze thèmes ont été retenus de façon à refléter une grande variété d’utilisations (Actualités, Animaux, Cinéma, etc.). Chaque thème a été attribué à un étudiant différent, qui choisissait librement cinq requêtes. Le format (avec ou sans guillemets, en un seul ou plusieurs mots) était également totalement libre. Chaque résultats a ensuite été noté.
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Google s'associe aux Archives Nationales Américaines
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Google s'associe aux Archives Nationales américaines pour diffuser des vidéos historiques sur Google Video.
La NARA (National Archives and Records Administration), l'équivalent de l'INA pour les Etats-Unis, s'associe avec Google pour numériser et mettre en ligne, gratuitement, des vidéos historiques sur Google Video, c'est ce que nous annonce un communiqué de presse.
Une page est d'ores et déjà disponible pour recenser et présenter les vidéos de la NARA qu'héberge Google Video.
Pour le moment on peut voir (ou revoir pour les moins jeunes) le premier pas de l'homme sur la Lune, d'autres vidéos ayant trait à l'aventure spaciale, des vidéos de la Seconde Guerre Mondiale (dont le "planter du drapeau US", l'image de cet article, visible ici à 03:50), et d'autres vidéos jusqu'alors bien gardées dans les archives de l'administration américaine.
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Hi-Media rachète la plate-forme de micro-paiement Allopass
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La régie de publicité interactive Hi-Media annonce l'acquisition du groupe Eurovox, qui édite depuis 2001 la plate-forme de micro-paiement Allopass. La transaction se monte à 18,5 millions d'euros en numéraire. Ce rachat permet à Hi-Media de «doubler sa taille»: elle a réalisé un chiffre d'affaires de 53,1 millions d'euros en 2005, et vise, grâce à l'intégration d'Eurovox, 70 millions en 2006.
Eurovox affiche en effet des revenus de 28,3 millions d'euros pour 2005, pour un bénéfice avant impôt de 1,8 million. Sa plate-forme Allopass génère plus de 1,8 million de transactions chaque mois, auprès d'environ 900.000 clients en France et en Belgique.
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BigDaddy, les nouveaux résultats de Google arrivent
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Les équipes de Google mettent en place, depuis quelques temps déjà, de nouveaux algorithmes de classements, de pertinence et de nouveaux index.
Le prochain "positionnement" des résultats sur Google, à partir de mars
BigDaddy est le nom d'un nouveau data center de Google qui teste en direct une nouvelle architecture logicielle - et même réseau - de Google. Celle-ci met en oeuvre de nouveaux algorithmes de classements et de pertinence et de nouveaux index. Ce qui implique de nombreux changements au sein des résultats de Google.
De fait, BigDaddy fournit des résultats différents de ceux apparaissant sur les interfaces officielles de Google.
Les résultats de ce data center, annoncé par Matt Cutts, ingénieur Google, au mois de décembre sont en fait maintenant visibles via 3 adresses :
216.239.51.104
66.249.93.104
64.233.179.104
D'ici à la fin mars, ces nouveaux résultats seront visibles sur toutes les interfaces Google .
Pour l'instant, les résultats donnés par BigDdaddy ne sont pas encore stables et leurs positions peuvent varier d'un jour à l'autre voir d'une heure à l'autre. Mais la différence est bien là : selon les requêtes, certaines pages voient leur classement se modifier légèrement (1 ou 2 places) ou plus profondément (disparition de la première page de résultats par exemple). Bref, certains sites vont gagner et, par vase communiquant, d'autres vont perdre...
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La presse envoie sa facture à Google
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Les journaux veulent faire payer les agrégateurs d'information sur l'Internet.
Après les majors du disque qui luttent contre le peer-to-peer et les éditeurs de livres qui s'inquiètent du projet de bibliothèque numérique universelle, les journaux s'attaquent à leur tour à la culture du tout gratuit sur l'Internet. Leur but : faire payer les agrégateurs d'informations du type Google News.
Les pros du mulot apprécient ces cyberrevues de presse qui mettent toute l'actualité sur une page web, en reprenant des informations issues de différents journaux en ligne. Or, les sites d'information ne sont pas consultés a priori pour savoir s'ils acceptent d'être référencés et cités. Encore plus problématique, les photos sont diffusées sans crédit (le nom du photographe, et éventuellement celui de l'agence qui distribue le cliché).
Moyens concrets. L'Association mondiale des journaux (AMJ), une organisation basée à Paris, a mis en place un groupe de travail chargé de réfléchir aux moyens concrets d'obliger Google et ses concurrents à «dédommager» les sites d'information référencés. «Les moteurs de recherche ne sont pas une nouvelle espèce de bienfaiteurs de l'information. Ce sont des organisations commerciales, à but lucratif, pas de nouveaux Robin des Bois», estime Gavin O'Reilly, le président de l'AMJ.
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Noms de domaine, redirections et référencement
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Comment les moteurs de recherche référencent plusieurs noms de domaine pour un même site ?
Il n’est pas rare que plusieurs noms de domaine pointent sur le même site Internet. L’intérêt ? Multiplier les portes d’entrée de votre site sur internet, se prémunir contre les fautes de frappe, le cybersquatting, le typosquatting, faciliter l’accès des internautes, …
Les moteurs en choisiront un seul…
Cette multiplication des noms de domaine, qui sont parfois plusieurs dizaines ou plusieurs centaines à pointer sur le même site, a cependant des conséquences au niveau des moteurs de recherche. Si l’ensemble de ces noms peuvent être indexés par le moteur, les plus élaborés se rendent rapidement compte qu’il s’agit d’un seul et même site.
Pour des raisons de pertinence évidentes, leurs algorithmes d’indexation décident alors de n’en retenir qu’un seul… mais pas forcément celui que vous auriez souhaité voir apparaître dans les listes de résultats !
Ces algorithmes d’indexation se basent en effet sur de nombreux critères pour déterminer le nom le plus pertinent, l’indexer, et supprimer les autres du moteur.
… mais vous pouvez choisir lequel !
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Google.cn : censure défaillante
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Un journaliste américain en poste à Pékin a découvert les limites de la censure du site Google.cn, la version chinoise du premier moteur de recherche mondial en ligne, l’américain Google Inc.
Auparavant, souvenez-vous, des experts des moteurs de recherche et de sécurité Internet expliquaient aux médias que seuls les internautes avertis (pirates, terroristes, pédophiles) pouvaient contourner ce contrôle, le plus répressif au monde. En effet, les recherches sur des mots-clés comme "Tibet", "Taïwan", "Dalaï Lama", "révolution", "culte" ou encore "critique", aboutissent sur rien, ou sur des sites reprenant la position officielle du gouvernement chinois. Avec l’outil Google China SearchSearch Comparaison, on peut d’ailleurs comparer les différences entre un Google censuré et un ouvert.
Or, il suffit simplement de modifier l’orthographe d’un mot-clé pour contourner leurs filtres sophistiqués (les firewalls)! En voici un exemple concret qui circule sur le réseau: lorsqu’on fait une recherche pour "Tiananmen", Google.cn donne le résultat escompté: on voit des photos bucoliques de la place. Mais si on tape des fautes comme "Tienanmen", "Tianenmen" ou "Tiananman", on tombe sur les blindés du massacre de la place Tiananmen en 1989.
De mon côté, j’ai tenté l’aventure avec le bouton intitulé "J’ai de la chance" du formulaire de recherche de Google. J’ai obtenu un résultat inattendu avec l’orthographe exacte: "Tiananmen". Avec "Tienanmen", on peut visiter un site d’une radio italienne sur le massacre de la place de la Paix Céleste.
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La recherche partagée de Google créé la polémique
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Avec la nouvelle version de Desktop Search, outil de recherche sur les disques durs, Google stocke vos documents sur ses serveurs pour chercher sur plusieurs ordinateurs à la fois. Craintes sur la confidentialité des données.
Abandonner un peu de sa vie privée pour bénéficier de nouvelles fonctionnalités innovantes. C'est le dilemme proposé aux internautes depuis jeudi par Google. Dans la nouvelle mouture de son programme de recherche sur le disque dur Desktop Search, qui avait déjà créé la polémique voilà un an parce qu'il touche aux données les plus personnelles des utilisateurs, une fonction de recherche partagée entre les ordinateurs ravive les craintes de voir le moteur de recherche piétiner sa célèbre devise « Don't be evil » (ne pas faire le mal). Concrètement, pour rechercher depuis l'ordinateur de son travail un document Word, Excel ou PowerPoint, un historique de navigation Internet ou un document PDF situés sur l'ordinateur de son domicile, il faudra autoriser Google à stocker ces mêmes documents sur ses serveurs. Evidemment, rassure le moteur, les données seront cryptées et leur accès fortement protégé dans l'entreprise. Et puis si aucun partage n'est demandé sous 30 jours, tous les documents seront effacés.
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139 articles (10 pages, 15 par page)
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