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Booster son traffic
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Cinq principes pour booster son audience. Il n'y a pas que l'affiliation ou le référencement dans la génération de trafic : les entreprises disposent aussi de moyens simples pour améliorer l'attractivité de leur site. Petit rappel des fondamentaux avec Jean-Pierre Eskenazi.
Le décompte des visiteurs uniques et du nombre de pages vues constituent les indicateurs clés permettant d'évaluer la puissance d'un site et de son audience. Ils témoignent de son attractivité et de sa capacité à générer du trafic en ligne. Pour dynamiser le nombre de visites sur les sites, une palette d'outils de marketing online est offerte aux éditeurs, qui va de l'optimisation au référencement, en passant par la gestion de mots clés ou la mise en œuvre d'un programme d'affiliation.
Toutefois, en complément de ces différents outils, un certain nombre de pratiques s'imposent en interne dans les entreprises afin de booster l'audience de son site Web, de retenir l'internaute plus longtemps en ligne et de le faire revenir. Voici quelques astuces fournies par Jean-Pierre Eskenazi, PDG de NetBooster, qui vient de co-publier avec François Cazals le livre "Marketing Online et Référencement".
1 Miser sur la synergie entre les différents outils de contact client
Il est tout d'abord essentiel de relayer l'adresse de son site Web principal sur l'ensemble des supports de communication externes de l'entreprise, ainsi que dans les publicités, qu'il s'agisse de radio, d'affichage ou de spots télévisuels. La grande majorité des entreprises l'a d'ores et déjà compris, mais il reste encore des canaux non optimisés.
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Alliance Google-AOL : ce qu'apportera cette alliance
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Alors que beaucoup tablaient sur une alliance Microsoft-AOL, c'est Google qui finalement semble s'imposer. Retour sur les conséquences de cet accord.
Dossier Google, MSN, Yahoo : Le grand combat
Rien ne va plus entre Microsoft et Time Warner. Le groupe informatique, qui, jusqu'ici, était donné favori dans la course aux alliances avec AOL, semble avoir finalement été coiffé sur le poteau par Google. Selon le quotidien américain Wall Street Journal, le moteur de recherche a proposé, vendredi 16 décembre, 1 milliard de dollars au conseil d'administration du groupe médias américain pour racheter 5 % du capital d'AOL.
Une somme qui en dit long sur le manque à gagner que pourrait représenter, pour le moteur de recherche, la fin de ses partenariats avec la filiale Internet de Time Warner. A commencer par la baisse conséquente de ses revenus publicitaires. En effet, en 2004, AOL a, à lui seul, assuré 10 % des revenus du moteur de recherche qui atteignaient alors, 3,2 milliards de dollars. En 2005, l'apport d'AOL dans le chiffre d'affaires de Google semble même supérieur. Il s'élèverait à 500 millions de dollars, soit 12 % des revenus du moteur sur les neuf derniers mois (4,2 milliards de dollars). De quoi relativiser bien des investissements !
Mais l'intérêt de Google pour AOL ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Sa prise de participation dans la filiale Internet de Time Warner témoigne également de ses ambitions à moyen terme comme portail multimédia et de services communautaires. Car si Google a fait de grands pas dans ce domaine, en ajoutant des fonctionnalités novatrices, comme la possibilité de personnaliser sa page d'accueil, ou en lançant en août dernier Google Talk, un logiciel permettant de communiquer par la voix ou par écrit de PC à PC, il lui reste encore du chemin à parcourir par rapport à ses concurrents (lire l'article du JDN du 24/08/05).
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Référencement : quelle importance du nom de domaine ?
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L'URL est un des premiers critères d'indexation par les moteurs. Il convient donc d'adopter de bonnes règles d'usage dès le début. Un article de Christophe COMMEAU dans JDN Solutions fait le point.
David Degrelle, P-DG du référenceur 1ère Position, est formel : "l'URL doit être lisible, c'est un vecteur de communication essentiel".
Et l'un des composants essentiel d'une URL est... le nom de domaine. Un paramètre peu souple mais qui doit décrire au mieux, et dans l'idéal, l'activité de l'entreprise, sa raison sociale, ou même sa localisation.
Rien n'empêche l'ajout d'un mot-clé dans le nom de domaine. Au contraire, ce choix - même s'il peut paraître assez lourd en termes de communication externe - assurera un meilleur classement au sein des moteurs de recherche. L'URL passe avant l'analyse du code HTML, sa structure et ses balises meta.
Mais "les mots clés intégrés au nom de domaine sont vraiment utiles pour un acteur inconnu ; dans le cas opposé, mieux vaut jouer sur la marque" tempère Rudy Harel, responsable d'Ad-Référencement.
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BMW.de blacklisté par Google!
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Le site du constructeur automobile allemand a été radié du moteur de recherche de Google pour avoir trafiqué sa présentation afin de doper sa fréquentation • Le constructeur nie et espère sa réintégration prochaine
Le constructeur allemand BMW est persona non grata sur Google. Le leader des moteurs de recherche sur l'Internet ne référence plus le site allemand du constructeur automobile, bmw.de, soupçonné de gonfler artificiellement sa popularité pour doper sa fréquentation. L'annonce en a été faite par un ingénieur de Google, Matt Cutts, qui explique sur son propre blog que le site est désormais rayé des listes, tout comme celui du fabricant d'imprimantes ricoh.de le sera dans les prochains jours.
Selon cet ingénieur chargé de traquer les infractions aux règles du moteur de recherche, le service informatique de BMW a trafiqué ses pages pour placer leur site en tête de la liste de résultats en cas de recherche sur Google de certains termes ou expressions très demandées en Allemagne, comme par exemple «véhicules d'occasion» (Gebrauchtwagen) ou «voitures neuves» (Neuwagen). Cela peut signifier que le site bmw.de comprend plusieurs pages cachées contenant chacune des centaines de fois le terme «voitures d'occasion» ou «voitures neuves», explique-t-il sur son site. Et comme le moteur de recherche va pêcher les sites Internet dans sa base de données en fonction notamment de l'occurrence du terme sur une page - un des critères du fameux «page rank» de Google, l'algorithme qui classe les milliards de pages du web en fonction de leur popularité et de leurs contenus -, le site BMW apparaît systématiquement parmi les premiers choix.
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Open Ajax révolutionnera le web?
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La technologie Ajax pour Asynchronous JavaScript And XML largement utilisée par des sites comme Netvibes et Google pour leur page d’accueil, pour ne citer qu’eux, est en train de révolutionner le Web. L’utilisation en est très simple, il suffit d’enregistrer un compte gratuitement sur le site, et on peut en personnaliser la page d’accueil à volonté, ajouter des contenus RSS, écrire des notes comme dans Notepad ou Word, entrer des rendez-vous dans un calendrier, etc...
Tout ceci comme si vous étiez sur votre disque dur -sauf que vous êtes sur le web. Enregistrez simplement et puis reconnectez-vous à votre compte partout dans le monde et vous retrouverez vos infos personnelles. Mis à part les pages d’accueil personnalisables, Google en fait une utilisation massive notamment dans son programme de messagerie Gmail et Google Maps.
Ajax est une combinaison des languages XHTML, JavaScript, DOM, XML, XSLT. Elle permet d’interagir en temps réel avec l’utilisateur sans que celui-ci ait besoin de télécharger un plug-in ou de rafraîchir sa page.
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Après Quaero, voici iAd pour détrôner Google
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Décidément le monde des moteurs de recherche web devient un vrai panier de crabes. Alors que nous vous présentions récemment le moteur de recherche Exalead socle du projet franco-allemand Quaero, un viking norvégien vient se mêler à la bataille.
Tremble Google, tremble ...
L'Europe n'a visiblement pas l'intention de laisser l'ogre américain régner en maître dans ce domaine. A l'image de Quaero, un autre projet est en train de voir le jour.
Mais si Quaero, moteur de recheche multimedia, est basé sur le français Exalead, le projet iAd ( Information Access Disruptions ) repose lui sur le norvégien Fast. Ironie du sort ( enfin, il n'y a pas vraiment de hasard ), les deux sociétés se concurrencent déjà sur le marché de l'entreprise.
Le fait que les scandinaves soient considérés comme un des peuples les plus aguerris en matière d'Internet - preuve en est avec le navigateur Opera, encourage Fast à se lancer dans cette nouvelle aventure. Cette société est cependant loin d'être novice en la matière. C'est en effet Fast qui est à l'origine du moteur de recherche AllTheWeb.com dont la technologie est actuellement utilisée par Yahoo !.
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Peut-on se fier à Google ? Enquête sur des résultats étranges
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Avec ses lettres de couleur et son écran sobre, son critère de classement innovant et pertinent et son index volumineux, Google a su en quelques années s’imposer pour devenir la référence en terme de recherches sur Internet. A tel point que l’on voit se répandre sur le Web des néologismes comme le verbe “googler” (“to google” en anglais), qui signifie “chercher sur un moteur – Google le plus souvent – des renseignements sur quelqu’un ou quelque chose”…
Les statistiques de Xiti (1) sont sans appel : en France, en décembre 2005, Google était à l’origine de plus de 82 % du trafic généré par les outils de recherche !
Néanmoins, cette hégémonie du moteur sur le monde de la recherche d’information n’est pas sans conséquences. Les internautes ont désormais le “réflexe Google” et n’ont plus le recul nécessaire pour juger de la pertinence de ses résultats.
Pour beaucoup, si l’information n’est pas sur Google, c’est qu’elle n’existe pas sur le Net et il est donc inutile de poursuivre la recherche sur un autre moteur...
Hors, si Google possède des qualités indéniables, il n’est pas sans défauts. Il lui arrive en particulier de présenter des signes temporaires de dysfonctionnement, que ce soit dans l’utilisation des opérateurs booléens (2) comme dans celui des opérateurs intitle: et inurl:.
Plus grave encore, nous avons remarqué ces dernières semaines, pour des séries de questions de plus en plus précises que nous posons périodiquement – tant pour nos formations “Web visible et invisible : outils et méthodes pour optimiser vos recherches” que pour la rubrique Méthodologies de recherche de Netsources – des divergences considérables et inexplicables dans les résultats.
Nous avons donc mené l’enquête pour tenter de comprendre le phénomène...
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Référencement
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En 2005, nous espérions que l'arrivée de MSN ou encore de Yahoo aurait changé nos habitudes de référencement, mais Google n'a pas lâché un millimètre dans les derniers baromètres sur les outils de recherches.
Google, Google, Google... ils nont que ça à la bouche. Et pourtant en 2005 les choses ont évolué, discrètement.
Nous avons pu voir Accoona, moteur sino-américain, se lancer sur le terrain international. Nous avons pu constater la présence de Gigablast dans nos logs. Nous avons également constaté la course que se livrent Google, MSN et Yahoo... mais personne n'a vu venir les français.
Des francais dans un secteur de pointe ? Que se passe t'il au pays des milles fromages ?
Goscinny et Uderzo y verraient sans doute un remake du célèbre Astérix et de son petit village gaulois à l'échelle planétaire.
Un remake de mauvais goût ? Non certainement pas, mais il semblerait que les français aient trouvé la potion magique, la niac.
Si Deepindex s'est contenté de ne faire que 70.000.000 de requêtes en 2005, c'est surtout du coté d'Exalead que la charge semble venir. Pour preuve, les dernières semaines ont vu communiqués sur communiqués d'Exalead, qui s'est offert les services de Franck Poisson (ex-Google France), qui s'est aussi offert un index de 3 milliards de pages et de nouveaux locaux du coté de la place de la madeleine.
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Référencement 2006 : En route vers le référencement 2.0?
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Très « tendance », la mode du 2.0 censée annoncer une (r)évolution majeure du web, a en réalité le mérite de montrer une bonne fois pour toute que la révolution Internet n'est plus un mirage, après l'éclatement de la bulle Internet, mais belle et bien une réalité, devenu désormais incontournable pour la majorité d'entre-nous.
En effet, avec un peu de recul et en se replongeant dans les usages et comportements que décrivait la nétiquette, dès octobre 1995, il a toujours été évident que la prise du pouvoir par l'internaute était l'élément de rupture majeur face aux autres médias et le fondement même du succès de l'Internet d'aujourd'hui et de demain.
En 2006, le référencement naturel est lui aussi devenu une réalité, à inscrire dans tous bons cahiers des charges de création de sites web, de stratégie de marketing interactif et de promotion on-line, il était temps !
Tous les bons référenceurs et webmasteurs le savent bien, les 2 principaux critères du référencement naturel sont la création régulière de contenus de qualité, et la capacité d'un site à générer de la popularité spontanément. L'objectif étant d'être correctement positionné dans les moteurs pour générer du trafic ciblé et qualifié sur son site, et ce tout au long de l'année.
Dans cette logique les Blogs, Forums et Wiki sont, par exemple, des outils supplémentaires et utiles pour faciliter la production de contenus de qualité par ses visiteurs. A condition bien entendu de savoir en conserver leurs vertus premières qui est de donner la parole et donc une partie du pouvoir à ses propres visiteurs, utilisateurs, clients...
L'intégration de ses outils dans sa stratégie de référencement naturel permet à la fois d'étendre sa couverture sémantique en élargissant le potentiel de mots clés sur lesquels positionner naturellement son site dans les moteurs. C'est une lapalissade, mais plus un site à de contenus pertinents et mis à jour régulièrement, plus ce site a de chance de mieux se positionner dans les moteurs et surtout, sur un nombre beaucoup plus important de mots clés, afin de toucher une audience plus large et générer encore plus de trafic.
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Quaero: Exalead pour contrer Google
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Nous vous en parlions il y a tout juste un mois, l' Union Européenne souhaite faire vaciller Google avec son projet Quaero, le moteur de recherche européen.
A l'instar d'Airbus, une nouvelle collaboration franco-allemande tente de damer le pion au géant américain. Mais ici, il ne s'agit pas de Boeing mais de Google.
En effet, l'entente européenne veut frapper fort avec le projet Quaero, destiné à développer un outil de recherche multimédia. Exalead, le moteur de recherche web français ( Cocorico !! ), est le socle de ce projet.
Si l'on se souvient du succès de Voilà, le moteur de recherche francophone devenu filiale de France Telecom, il est vrai qu'en la matière Google se taille la part du lion. Cette initiative est donc à saluer mais la tâche s'avère difficile tant Google est devenu un sixième sens pour la plupart des internautes; les habitudes sont difficiles à changer.
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