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Google ne rachètera ni Riya, ni Opera
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Fausse alerte ! Malgré des rumeurs insistantes issues du petit monde du capital risque et de quelques bloggers généralement bien informés, les dirigeants de Riya et Opera ont réfuté l'acquisition de leurs deux sociétés par Google…
Spécialisé dans la reconnaissance faciale, Riya aurait permis à Google de renforcer son moteur de recherche d'images ou des logiciels comme Picasa. Mais dans un post sur son blog, le créateur de la société, Munjal Shah, a démenti tout rachat. "Nous restons indépendants" explique t'il.
Même son de cloche du côté d'Opera, dont le directeur financier a récemment publié un communiqué de presse pour réfuter tout rachat "Nous ne sommes actuellement pas en pourparlers avec Google dans le but d'un rachat, ni avec personne d'autre, malgré ce que peuvent affirmer les rumeurs" explique le DAF dans la société.
Info ou intox, ce type d'opération est de toutes les façons traditionnellement nié jusqu'à la dernière minute par les principaux intéressés, les uns souhaitant faire monter les enchères avec d'autres prétendants, les autres préférant jouer profil bas tant que l'opération n'est pas "closée".
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Google Print, ce n’est pas probant
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« Comme lectrice, j’aimerais pouvoir accéder à tous les livres, à ceux dont j’ai envie, besoin, mais aussi pouvoir découvrir et consulter d’autres ouvrages. Malheureusement, il est difficile de satisfaire cette demande par les circuits existants. Le catalogue d’un éditeur peut être riche, mais s’il n’a pas les moyens d’une bonne distribution, d’une communication médiatique, ses ouvrages restent très peu visibles. Une librairie, aussi vaste soit-elle, ne peut stocker tous les livres. Et, en tout cas, beaucoup de libraires ne présentent que les ouvrages qui se vendent, et ce pour d’évidentes raisons économiques.
J’aimerais aussi que les pays les plus démunis aient accès aux livres, quand bien même leurs populations n’en aient pas les moyens. J’aimerais aussi retrouver des livres non réédités ou lire d’anciens textes, dans le souci de conserver les manuscrits, préservation de notre mémoire humaine, de notre patrimoine écrit.
Alors, lorsque des sites veulent présenter des livres numérisés accessibles à tous, j’acquiesce aussitôt. En tant qu’éditeur, je sais, par expérience, que la lecture à l’écran d’un ouvrage en totalité est un véritable supplice et que rien ne remplace l’ouvrage papier, bien installé chez soi. Il suffit d’observer la faillite du e-book, qui devait remplacer" le livre, pour s’en convaincre.
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Google serait en discussion pour prendre 5% d'AOL
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Le moteur de recherche Google est en négociations exclusives pour prendre une participation de 5% dans AOL, la filiale internet du conglomérat de médias et divertissement du groupe Time Warner, au prix d'un milliard de dollars, a-t-on appris de source proche du dossier.
L'annonce de l'opération, révélée par le Wall Street Journal, a fait monter le cours de Bourse de Google à un niveau sans précédent de 432,50 dollars avant de finir en hausse de 1,8% à 430,15 dollars.
Selon les termes de l'accord qui pourrait être conclu dans les prochains jours, Google continuera à fournir à AOL sa technologie de recherche payée par la publicité pendant cinq ans, explique-t-on.
AOL représente entre 2 et 4% de chiffre d'affaires et de Google, estiment les analystes.
Cet accord signerait l'éviction de Microsoft, qui était en négociations pour qu'AOL utilise plutôt sa technique de recherche, ce qui aurait donné pratiquement immédiatement au géant du logiciel une présence très forte dans la recherche payée.
"AOL aurait été une occasion immense (...) pour que Microsoft débute en fanfare dans cette activité", estime Richard Greenfield, analyste indépendant. "Si Google a évincé Microsoft, on peut se demander comment Microsoft va prospérer sur l'internet ?"
Google, et dans une moindre mesure Yahoo, ont enregistré une forte croissance de leur activité de publicité accompagnant la recherche sur internet au cours de l'année écoulée. Les sociétés empochent une redevance chaque fois qu'un internaute clique sur le texte d'une publicité qui s'affiche à côté des résultats d'une recherche sur internet.
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Les Principes du Design
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Cette publication parle du Web Design (non, vraiment), quoi qu'elle en semble un peu distraite et détachée parfois.
A mon avis, toute bonne discussion sur le design commence par les principes fondamentaux. Presque par définition, les fondements majeurs sur lesquels tout domaine est basé sont universels : ils peuvent être appliqués à une variété de disciplines de manières diverses. Cela peut parfois provoquer une confusion lorsqu'un principe est mis en pratique dans le cadre des contraintes spécifiques du medium choisi.
Le WebDesign est une profession relativement nouvelle par rapport aux autres formes de design, et ce à cause de la jeunesse de notre medium. Comme avec toute discipline de design, il y a des aspects du processus de Webdesign qui sont uniques au medium employé, telles que la résolution d'écran, les espaces de couleurs additives (???) travailler en RVB et plus CMJN (merci Sylvain Lelièvre de Pompage.net) et la compression d'image. Mais trop souvent ces détails un peu uniques dépassent notre sens de la globalité. Nous nous concentrons sur le fait qu'il s'agit de Web Design et laissons de côté les concepts centraux du design : ces concepts qui peuvent renforcer un projet sans interférer avec les considérations plus techniques par la suite.
En quoi le Web Design nous intéresse-t-il dans ce contexte ?
J'ai tendance à définir le Web Design comme étant l'une des nombreuses disciplines dans le large domaine du Design (un égal au design "print", industriel, d'intérieur, etc.). Pour prendre encore plus de recul, je vois le design comme une discipline dans le domaine de l'art (un égal à la peinture, l'illustration, la sculpture, etc.). L'argument étant que pour commencer une discussion sur les fondamentaux du design tels qu'appliqués au Web Design, nous devons comprendre qu'il y a une bonne quantité d'éléments que le design a "hérité" au cours du temps des autres formes d'art. Ces formes d'art, comme la lithographie, la typographie, la peinture/l'illustration et le design industriel ont évolué sur beaucoup de siècles, et un certain nombre d'idées ont émergé comme guide pour n'importe quelle démarche artistique. Lorsque nous parlons de concepts fondamentaux, nous regardons inévitablement à l'extérieur de notre discipline et adoptons une perspective un peu plus large.
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Alexa Web Search Platform : le moteur de recherche en kit d'Amazon
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Le géant américain du commerce B2C rend disponible son moteur de recherche personnalisable, pour mieux séduire, à terme, portails et intranets d'entreprises.
Filiale d'Amazon, Alexa vient de lancer "Alexa Web Search Platform". Distribuée sous la forme d'un kit, cette solution est un moteur de recherche personnalisable, s'intégrant à tout site Web, selon sa thématique.
La plate-forme offre l'accès à des milliards de données (100 teraoctets) triées par Alexa. Le regroupement de toutes ces données débouche sur des index personnalisés. Ces derniers sont la base même des moteurs distribués, personnalisables à volonté. L'utilisateur client possède ainsi une copie sur-mesure du Web, en cache.
Après avoir défini un thème précis, le site client peut développer une requête interrogeant cet index pour y récupérer l'information voulue. Cet outil offre aussi le stockage à distance des fichiers de résultats, disponibles en téléchargement, en fil "XML" ou en page de résultat moteur. Ces pages de processus peuvent être transférées sur le serveur du client ou intégrées comme Web Service.
Comme certains de ses concurrents, Alexa loue ce service selon l'usage. Un dollar par heure d'usage processeur (CPU), un dollar par an et par gigaoctet de stockage dédié, un dollar pour chaque gigaoctet téléchargé ou transmis (upload) et un dollar pour 4 000 requêtes d'utilisateurs. Cette plate-forme a été pensée il y a un an lorsque Amazon a étendu son API pour intégrer les données du site d'Alexa, regroupant déjà des informations sur les sites Web (classements, nombre de visiteurs, liens entrants, etc.).
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Google, Microsoft et Sun ouvrent un centre de recherche commun
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Google, Microsoft et Sun vont participer à la création d’un laboratoire de recherche sur les services Internet, avec l’université de Berkeley, en Californie.
Baptisé Reliable, Adaptive and Distributed systems (RAD), le laboratoire concentrera ses travaux sur le développement de technologies permettant à de petites équipes ou à des particuliers de créer des services Internet.
Google, Microsoft et Sun apporteront au laboratoire un financement de 7,5 M$ sur cinq ans. D’autres industriels participeront au financement du RAD, à niveau moindre. En tout, les partenaires industriels devrait contribuer au budget du RAD à hauteur de 80 %.
Tous les développements issus du RAD seront diffusés gratuitement et en open source, sous licence BSD.
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